Situé à Talence, ville des universités et des grandes écoles, à quelques kilomètres de la ville de Bordeaux, le lycée Victor Louis, alors petit lycée impérial niché au sein d’une chartreuse érigée en 1835, a été inauguré il y a presque 2 siècles, en avril 1860.
Enfant bien né, il ne pouvait que s’imposer comme un établissement unique.
Le lycée Victor Louis a formé des milliers d’élèves qui, au fil des générations, ont forgé sa renommée par leur réussite dans le domaine des lettres, des arts et des sciences.
Conjuguant avec un égal bonheur, modernité et tradition, enseignements généraux, technologiques et professionnels, du baccalauréat au brevet de technicien supérieur en formation initiale ou en apprentissage, il s’adresse, à tous les élèves et à tous les publics.
Ses résultats et son taux d’accès au baccalauréat en font l’une des références de l’académie de Bordeaux.
Par la richesse de son offre de formation, à la fois linguistique avec les sections binationales espagnol (Bachibac) et italien (Esabac) ; sa spécificité de l’accueil des sportifs de haut niveau issus du CREPS voisin ; à la tête d’un micro lycée permettant à des jeunes au parcours scolaire difficile de renouer avec la réussite scolaire et d’une unité d’enseignement de l’institut d’éducation motrice Château Raba (APF France), il affirme son identité remarquable au premier sens du terme.
Le lycée Victor Louis a fait de l’excellence une vertu et un devoir. A l’ouverture culturelle et internationale soulignées par l’accréditation Erasmus, son projet ambitieux s’est adjoint l’innovation pédagogique avec l’ouverture de classes flexibles.
Agrandi et restructuré au fil des décennies par des architectes de renom, rénové régulièrement par le Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine, il accueille aujourd’hui plus de 2000 élèves dans des locaux modernes inscrits dans l’ère numérique.
Héritier d’une culture humaniste immuable, à l’instar du philosophe Maurice Merleau-Ponty, VL, comme on l’appelle ici familièrement, pourrait affirmer « Je suis moi-même le temps ».
Franck Prudhomme
